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dimanche 9 mars 2014
dimanche 2 mars 2014
dimanche 23 février 2014
samedi 22 février 2014
Vatican : Benoît XVI présent à Saint-Pierre pour le consistoire
Le pape émérite Benoît XVI était samedi matin au premier rang, vêtu de blanc, parmi les cardinaux dans la basilique Saint-Pierre, et a été salué par François qui s'apprêtait à faire cardinaux 19 prélats de l'Eglise.
Il s'agit de la première participation de Benoit XVI à une cérémonie officielle et publique conduite par son successeur, le pape François, depuis son renoncement il y a un an.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/02/22/97001-20140222FILWWW00056-vatican-benoit-xvi-present-a-saint-pierre-pour-le-consistoire.php
Il s'agit de la première participation de Benoit XVI à une cérémonie officielle et publique conduite par son successeur, le pape François, depuis son renoncement il y a un an.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/02/22/97001-20140222FILWWW00056-vatican-benoit-xvi-present-a-saint-pierre-pour-le-consistoire.php
mardi 11 février 2014
Vatican: la renonciation de Benoît XVI, une décision audacieuse et bien gérée
Cité du Vatican - L’annonce historique par Benoît XVI de sa démission, il y a un an, est saluée aujourd'hui comme une césure ayant débouché sur un renouveau de l'Eglise engagé par le pape François, beaucoup d’observateurs réévaluant le pontificat du pape allemand.
«Cela a été un grand acte de gouvernement qui a eu une incidence sur la vie de l'Eglise», a souligné le père jésuite Federico Lombardi, porte-parole de Benoît XVI, puis de François, sur Radio Vatican.
Désormais, un autre pape, s'il voit qu'il n'a plus les forces pour faire face aux défis d'une Eglise d'1,2 milliard de baptisés, pourrait démissionner. Cela pourrait concerner un jour François ou un de ses successeurs, même si cela devrait rester exceptionnel, relèvent les vaticanistes.
Aucune cérémonie n'était annoncée mardi dans le plus petit Etat du monde, une discrétion voulue sans doute par le vieux pape allemand. Son successeur a toutefois tweeté un message en forme d'hommage: «je vous invite à prier ensemble avec moi pour Sa Sainteté Benoît XVI, un homme de grand courage et d’humilité».
Beaucoup de commentateurs saluaient mardi l'acte de «sagesse» et de «grandeur» de Joseph Ratzinger, à l'issue d'un pontificat impopulaire et tourmenté de huit ans, marqué par des scandales dans l'Eglise, des erreurs de communication de lui-même et de la Curie.
Aucune cérémonie
«Le vrai visage de Benoît XVI a été découvert après cet acte: l'affection, la douceur» notamment, a estimé Radio Vatican.
Le pape émérite de 86 ans vit retiré dans l'ancien monastère «Mater Ecclesiae» sur la colline du Vatican. Il lit, prie, écrit, reçoit, selon son ancien porte-parole.
«Curieusement, il n'a jamais été aussi présent sur la scène que depuis qu'il l'a quittée. L'image fausse du Panzerkardinal s'est effacée en un an», a commenté pour l'AFP le cardinal français Paul Poupard, en soulignant aussi que «tous» à la Curie «sont maintenant rassurés» sur la présence simultanée de deux papes.
«En un an, on est passé au Vatican de la stupeur et d'un brin de réprobation, à l'approbation sur fond de gravité», ajoute ce fin observateur de la Curie.
Le vaticaniste Marco Tosatti estime que «le travail obscur, ingrat et certainement peu valorisé (de Benoît XVI) de nettoyage interne de l'Eglise, de ses membres faibles et peu capables, a permis à l'Eglise de se présenter au monde sous un aspect nouveau».
Benoît a lutté fermement contre la pédophilie, le carriérisme, l'incohérence, la double morale, déblayant le terrain pour le pape François et sa «révolution de la tendresse», selon M. Tosatti.
Le pontificat de Ratzinger, observe Tosatti, interrogé par le site Il Sismografo, a permis «de donner naissance à un vrai après-Wojtyla» incarné par le règne de François.
Le «géant» polonais a marqué par sa forte stature l'Eglise pendant 27 ans, mais il a achevé son pontificat en laissant une Eglise entachée par de multiples scandales, notamment la pédophilie.
Dans un livre qui vient de paraître en France, «L'Homme qui ne voulait pas être pape» (Albin Michel), l'expert du Vatican Nicolas Diat dresse un portrait de Benoît XVI comme un homme humble et exigeant, trahi par son entourage, notamment avec le scandale des fuites «Vatileaks». «S'il est un pape qui a dû affronter la médiocrité, la bassesse vertigineuse et les petites rancunes à l'intérieur et à l'extérieur de l'Eglise, c'est sans conteste Benoît XVI».
Nicolas Diat montre que certains cardinaux n'avaient pas bien accepté son pontificat, qui selon eux ne devait être que de transition, et que d'autres manoeuvraient et intriguaient pour se positionner pour la succession.
Le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat, dont ce livre montre bien qu'il était pour Benoît XVI l'ami des moments difficiles, était l'homme à abattre pour beaucoup dans la Curie. En raison de ses erreurs de jugement et de son incompétence diplomatique.
Bertone a confié mardi au quotidien Il Giornale: «Benoît XVI avait pris sa décision depuis un certain temps. Il m'en avait parlé à la mi-2012. Il sentait le poids de l'âge et surtout que, pour gouverner la barque de Pierre, et faire front aux défis de l'Eglise de notre temps, il fallait la vigueur du corps et de l'esprit».
http://www.20minutes.fr/monde/1295986-20140211-vatican-renonciation-benoit-xvi-decision-audacieuse-bien-geree
«Cela a été un grand acte de gouvernement qui a eu une incidence sur la vie de l'Eglise», a souligné le père jésuite Federico Lombardi, porte-parole de Benoît XVI, puis de François, sur Radio Vatican.
Désormais, un autre pape, s'il voit qu'il n'a plus les forces pour faire face aux défis d'une Eglise d'1,2 milliard de baptisés, pourrait démissionner. Cela pourrait concerner un jour François ou un de ses successeurs, même si cela devrait rester exceptionnel, relèvent les vaticanistes.
Aucune cérémonie n'était annoncée mardi dans le plus petit Etat du monde, une discrétion voulue sans doute par le vieux pape allemand. Son successeur a toutefois tweeté un message en forme d'hommage: «je vous invite à prier ensemble avec moi pour Sa Sainteté Benoît XVI, un homme de grand courage et d’humilité».
Beaucoup de commentateurs saluaient mardi l'acte de «sagesse» et de «grandeur» de Joseph Ratzinger, à l'issue d'un pontificat impopulaire et tourmenté de huit ans, marqué par des scandales dans l'Eglise, des erreurs de communication de lui-même et de la Curie.
Aucune cérémonie
«Le vrai visage de Benoît XVI a été découvert après cet acte: l'affection, la douceur» notamment, a estimé Radio Vatican.
Le pape émérite de 86 ans vit retiré dans l'ancien monastère «Mater Ecclesiae» sur la colline du Vatican. Il lit, prie, écrit, reçoit, selon son ancien porte-parole.
«Curieusement, il n'a jamais été aussi présent sur la scène que depuis qu'il l'a quittée. L'image fausse du Panzerkardinal s'est effacée en un an», a commenté pour l'AFP le cardinal français Paul Poupard, en soulignant aussi que «tous» à la Curie «sont maintenant rassurés» sur la présence simultanée de deux papes.
«En un an, on est passé au Vatican de la stupeur et d'un brin de réprobation, à l'approbation sur fond de gravité», ajoute ce fin observateur de la Curie.
Le vaticaniste Marco Tosatti estime que «le travail obscur, ingrat et certainement peu valorisé (de Benoît XVI) de nettoyage interne de l'Eglise, de ses membres faibles et peu capables, a permis à l'Eglise de se présenter au monde sous un aspect nouveau».
Benoît a lutté fermement contre la pédophilie, le carriérisme, l'incohérence, la double morale, déblayant le terrain pour le pape François et sa «révolution de la tendresse», selon M. Tosatti.
Le pontificat de Ratzinger, observe Tosatti, interrogé par le site Il Sismografo, a permis «de donner naissance à un vrai après-Wojtyla» incarné par le règne de François.
Le «géant» polonais a marqué par sa forte stature l'Eglise pendant 27 ans, mais il a achevé son pontificat en laissant une Eglise entachée par de multiples scandales, notamment la pédophilie.
Dans un livre qui vient de paraître en France, «L'Homme qui ne voulait pas être pape» (Albin Michel), l'expert du Vatican Nicolas Diat dresse un portrait de Benoît XVI comme un homme humble et exigeant, trahi par son entourage, notamment avec le scandale des fuites «Vatileaks». «S'il est un pape qui a dû affronter la médiocrité, la bassesse vertigineuse et les petites rancunes à l'intérieur et à l'extérieur de l'Eglise, c'est sans conteste Benoît XVI».
Nicolas Diat montre que certains cardinaux n'avaient pas bien accepté son pontificat, qui selon eux ne devait être que de transition, et que d'autres manoeuvraient et intriguaient pour se positionner pour la succession.
Le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat, dont ce livre montre bien qu'il était pour Benoît XVI l'ami des moments difficiles, était l'homme à abattre pour beaucoup dans la Curie. En raison de ses erreurs de jugement et de son incompétence diplomatique.
Bertone a confié mardi au quotidien Il Giornale: «Benoît XVI avait pris sa décision depuis un certain temps. Il m'en avait parlé à la mi-2012. Il sentait le poids de l'âge et surtout que, pour gouverner la barque de Pierre, et faire front aux défis de l'Eglise de notre temps, il fallait la vigueur du corps et de l'esprit».
http://www.20minutes.fr/monde/1295986-20140211-vatican-renonciation-benoit-xvi-decision-audacieuse-bien-geree
mercredi 5 février 2014
Le Vatican et la famille : les fidèles veulent une Eglise plus ouverte
Le résultat en a surpris plus d'un au Vatican. Le bilan de la grande consultation lancée en novembre par le Saint-Siège démontre que nombre de fidèles sont très critiques ou éloignés des enseignements de l'Eglise. Ledit «questionnaire sur les familles» revient ainsi comme un boomerang embarrassant au pape François
Les réponses, sans tabou, doivent permettre de préparer le prochain Synode, l'assemblée extraordinaire d’octobre 2014 sur la famille. Auparavant, cette synthèse était le fait des seuls évêques, avant que le Vatican ne décide de demander leur avis au plus grand nombre. Une initiative signe d'un début d'ouverture.
Bénédiction des couples homosexuels
Enfants nés hors mariage, contraception, concubinage, divorcés remariés, unions homosexuelles... Le questionnaire de 38 questions a suscité un énorme intérêt dans les communautés chrétiennes des pays développés mais pourrait obtenir un accueil plus mitigé dans les pays du Sud, notamment en Afrique, où ces sujets sont souvent tabou.
Certains résultats de l'enquête ont déjà été communiqués. En Suisse par exemple, 90% des catholiques engagés «attendent que l'Eglise reconnaisse et bénisse les divorcés remariés» et 60% «soutiennent le vœu de reconnaissance et de bénédiction par l'Eglise des couples homosexuels». Les sondés se montrent en revanche attachés au mariage religieux et à l'éducation chrétienne.
En Allemagne, la cohabitation avant-mariage par exemple «est quasi universelle», les jeunes catholiques jugeant même «irresponsable» de s'engager dans le mariage sans avoir éprouvé la solidité de leur lien.
Des prises de décisions en 2015
Sur la sexualité, «un nombre important de catholiques pensent que l'Eglise devrait leur donner quelques repères et les laisser à leur conscience. Ils estiment que le désir ou non de naissance devrait concerner le couple dans sa relation avec Dieu, sans que l'Eglise ne cherche à légiférer», affirme le vice-président de la Conférence épiscopale française, Mgr Pierre-Marie Carré, dans La Croix.
Outre le prochain Synode, un suivant sera consacré en 2015 à ces mêmes questions avec cette fois des prises de décisions quant aux positions de l'Eglise. Mais pas de révolution en vue pour l'instant: le pape François, s'il a affirmé la nécessité d'accueillir avec bienveillance dans l'Eglise ceux qui «ne sont pas en règle», reste doctrinalement plutôt conservateur malgré des méthodes et un comportement face aux fidèle très moderne.
Les réponses, sans tabou, doivent permettre de préparer le prochain Synode, l'assemblée extraordinaire d’octobre 2014 sur la famille. Auparavant, cette synthèse était le fait des seuls évêques, avant que le Vatican ne décide de demander leur avis au plus grand nombre. Une initiative signe d'un début d'ouverture.
Bénédiction des couples homosexuels
Enfants nés hors mariage, contraception, concubinage, divorcés remariés, unions homosexuelles... Le questionnaire de 38 questions a suscité un énorme intérêt dans les communautés chrétiennes des pays développés mais pourrait obtenir un accueil plus mitigé dans les pays du Sud, notamment en Afrique, où ces sujets sont souvent tabou.
Certains résultats de l'enquête ont déjà été communiqués. En Suisse par exemple, 90% des catholiques engagés «attendent que l'Eglise reconnaisse et bénisse les divorcés remariés» et 60% «soutiennent le vœu de reconnaissance et de bénédiction par l'Eglise des couples homosexuels». Les sondés se montrent en revanche attachés au mariage religieux et à l'éducation chrétienne.
En Allemagne, la cohabitation avant-mariage par exemple «est quasi universelle», les jeunes catholiques jugeant même «irresponsable» de s'engager dans le mariage sans avoir éprouvé la solidité de leur lien.
Des prises de décisions en 2015
Sur la sexualité, «un nombre important de catholiques pensent que l'Eglise devrait leur donner quelques repères et les laisser à leur conscience. Ils estiment que le désir ou non de naissance devrait concerner le couple dans sa relation avec Dieu, sans que l'Eglise ne cherche à légiférer», affirme le vice-président de la Conférence épiscopale française, Mgr Pierre-Marie Carré, dans La Croix.
Outre le prochain Synode, un suivant sera consacré en 2015 à ces mêmes questions avec cette fois des prises de décisions quant aux positions de l'Eglise. Mais pas de révolution en vue pour l'instant: le pape François, s'il a affirmé la nécessité d'accueillir avec bienveillance dans l'Eglise ceux qui «ne sont pas en règle», reste doctrinalement plutôt conservateur malgré des méthodes et un comportement face aux fidèle très moderne.
mardi 21 janvier 2014
Nicolas Hulot accompagnera François Hollande au Vatican
François Hollande va rencontrer le pape François vendredi au Vatican. Il s'agira de la toute première audience du chef de l'Etat au Saint-Siège depuis son élection en mai 2012. Il s'était déjà rendu à Rome pour des entretiens avec d'importants dignitaires religieux mais il ne s'était jamais encore entretenu ni avec le pape Benoît XVI, ni avec son successeur, le pape François.
Le président sera notamment accompagné de Manuel Valls, en tant que ministre de l'Intérieur, responsable des cultes mais aussi de Nicolas Hulot, confirme l'Elysée à MYTF1News. C'est d'ailleur l'ancien animateur qui a transmis au Vatican la demande d'audience du président de la République avec le pape François. L'ancien présentateur d‘Ushuaia, à présent envoyé spécial pour la protection de la planète, s'était en effet rendu en novembre à Rome pour demander au Saint-Siège d'user de sa voix pour sensibiliser le monde aux enjeux environnementaux.
La France organisera en 2015 une conférence mondiale sur le changement climatique. "Nicolas Hulot souhaite que les autorités spirituelles, et le Pape en particulier, puissent appeler à ce que chacun comprenne bien l'enjeu de cette conférence", a souligné il y a quelques jours François Hollande. "Le climat, c'est la nature, c'est aussi l'humanité et le pape peut être tout à fait utile et un acteur majeur dans la préparation de la négociation", a estimé le chef de l'Etat.
http://lci.tf1.fr/politique/hulot-accompagnera-hollande-au-vatican-8351550.html
Le président sera notamment accompagné de Manuel Valls, en tant que ministre de l'Intérieur, responsable des cultes mais aussi de Nicolas Hulot, confirme l'Elysée à MYTF1News. C'est d'ailleur l'ancien animateur qui a transmis au Vatican la demande d'audience du président de la République avec le pape François. L'ancien présentateur d‘Ushuaia, à présent envoyé spécial pour la protection de la planète, s'était en effet rendu en novembre à Rome pour demander au Saint-Siège d'user de sa voix pour sensibiliser le monde aux enjeux environnementaux.
La France organisera en 2015 une conférence mondiale sur le changement climatique. "Nicolas Hulot souhaite que les autorités spirituelles, et le Pape en particulier, puissent appeler à ce que chacun comprenne bien l'enjeu de cette conférence", a souligné il y a quelques jours François Hollande. "Le climat, c'est la nature, c'est aussi l'humanité et le pape peut être tout à fait utile et un acteur majeur dans la préparation de la négociation", a estimé le chef de l'Etat.
http://lci.tf1.fr/politique/hulot-accompagnera-hollande-au-vatican-8351550.html
dimanche 19 janvier 2014
mercredi 8 janvier 2014
Vatican. Un cirque à la première audience du pape de 2014
Des jongleurs et un équilibriste ont paradé avant la première audience générale de l'année du Pape François sur la place Saint-Pierre.
"Ils sont bons, ceux-là ! Compliments !", s'est exclamé le Pape François à l'issue du petit spectacle coloré de quatre minutes par un temps froid et un beau soleil, en plein milieu du rituel immuable de l'audience en plusieurs langues.
Il a alors salué ces artistes présents à Rome pour un festival organisé par le "Golden Circus di Liana Orfei" qui "privilégie cette année l'Amérique Latine", en les appelant à être "des messagers de joie et de fraternité dans une société qui en a tant besoin".
L'audience était inhabituellement clairsemée - quelque 8 000 pèlerins seulement - mais l'ambiance était festive sur la place où François a pris un long bain de foule
François, même en plein coeur de l'hiver, évite de tenir les audiences dans la grande salle Paul VI, utilisée par son prédécesseur Benoît XVI.
Ce mercredi, le pontife argentin de 77 ans a axé sa catéchèse sur le baptême, insistant sur l'importance souvent négligée de l'évènement pour un chrétien. Il a demandé aux fidèles présents de lever la main s'ils savaient le jour anniversaire de leur baptême, avant de constater qu'ils étaient très peu à le connaître.
http://www.ouest-france.fr/vatican-un-cirque-sinvite-la-premiere-audience-du-pape-de-2014-1838675
Il a alors salué ces artistes présents à Rome pour un festival organisé par le "Golden Circus di Liana Orfei" qui "privilégie cette année l'Amérique Latine", en les appelant à être "des messagers de joie et de fraternité dans une société qui en a tant besoin".
L'audience était inhabituellement clairsemée - quelque 8 000 pèlerins seulement - mais l'ambiance était festive sur la place où François a pris un long bain de foule
François, même en plein coeur de l'hiver, évite de tenir les audiences dans la grande salle Paul VI, utilisée par son prédécesseur Benoît XVI.
Ce mercredi, le pontife argentin de 77 ans a axé sa catéchèse sur le baptême, insistant sur l'importance souvent négligée de l'évènement pour un chrétien. Il a demandé aux fidèles présents de lever la main s'ils savaient le jour anniversaire de leur baptême, avant de constater qu'ils étaient très peu à le connaître.
http://www.ouest-france.fr/vatican-un-cirque-sinvite-la-premiere-audience-du-pape-de-2014-1838675
mercredi 1 janvier 2014
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