Le pape François a nommé aujourd'hui le cardinal-archevêque de Paris, André Vingt-Trois, comme l'un des trois présidents du prochain synode extraordinaire sur la famille, qui se tiendra en octobre prochain, a annoncé le porte-parole du Saint-Siège.
Mgr Vingt-Trois, quand il était président de la Conférence des évêques de France, a joué un rôle important dans la mobilisation, à partir de l'été 2012, d'un grand nombre de catholiques français contre le projet de loi sur l'ouverture du mariage et de l'adoption plénière aux couples de même sexe, projet devenu loi de la République française l'an dernier.
Le positionnement de Mgr Vingt-Trois et d'autres évêques français de premier plan sur la famille traditionnelle, qui avaient cherché à rallier des gens d'horizons divers au nom d'arguments anthropologiques et pas seulement religieux, avait été très apprécié par le Saint-Siège et par le pape Benoît XVI.
Limiter l'exclusion de certains catholiques
L'archevêque de Paris, membre du Conseil pontifical pour la famille, a beaucoup travaillé sur ces questions. Un temps président de la Commission épiscopale pour la famille, il a publié de nombreux ouvrages sur ce thème.
Les deux autres présidents du synode d'octobre prochain seront l'archevêque de Manille, Luis Antonio Tagle, et celui d'Aparecida (Brésil) Raymundo Damasceno Assis.
Le synode doit se pencher sur les réponses à apporter aux évolutions de la famille moderne: il s'agira de faire en sorte, tout en respectant la doctrine, que des catégories entières de catholiques qui vivent en dehors des normes de l'Eglise (cohabitation, divorce, homosexualité, notamment) se sentent moins exclues qu'aujourd'hui.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/02/21/97001-20140221FILWWW00236-famille-andre-vingt-trois-president-du-synode.php
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vendredi 21 février 2014
lundi 20 janvier 2014
Scaër. Un tableau religieux qui gêne
La "Vierge et l'enfant" a quitté samedi la maison de retraite, où la famille d'un résidant n'acceptait pas sa présence.
Une maison de retraite dans le Finistère, à Scaër, a choisi de se séparer d'une mosaïque représentant une "Vierge et l'enfant" et trônant dans le hall d'accueil, car elle déplaisait à la famille d'un résidant qui a fait valoir le principe de la laïcité.
La mosaïque avait été offerte en 2005 par un des membres d'une fanfare allemande à une association qui les accueille à l'occasion de la Cavalcade, un rendez-vous biennal avec défilé de chars de carnaval dans cette commune bretonne.
Elle avait été placée, avec l'accord de tous, dans le hall d'accueil de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de Scaër.
La mosaïque a donc été restituée samedi à l'association propriétaire qui l'a finalement confiée au Comité de sauvegarde d'une chapelle de la commune, la chapelle de Plascaër.
http://www.ouest-france.fr/scaer-un-tableau-religieux-qui-gene-1864775
La mosaïque avait été offerte en 2005 par un des membres d'une fanfare allemande à une association qui les accueille à l'occasion de la Cavalcade, un rendez-vous biennal avec défilé de chars de carnaval dans cette commune bretonne.
Elle avait été placée, avec l'accord de tous, dans le hall d'accueil de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de Scaër.
La mosaïque a donc été restituée samedi à l'association propriétaire qui l'a finalement confiée au Comité de sauvegarde d'une chapelle de la commune, la chapelle de Plascaër.
http://www.ouest-france.fr/scaer-un-tableau-religieux-qui-gene-1864775
lundi 13 janvier 2014
Le fabuleux destin des homélies
Il a été un précurseur. Celui qui a fait basculer l'épiscopat dans le mode 2.0. C'était le 27 janvier 2011. Ce jour-là, Hervé Giraud, évêque de Soissons, lançait sur le réseau social Twitter sa première twitthomélies. « Depuis, j'en poste une chaque jour », lance-t-il non sans une certaine fierté.
Trois ans plus tard, son compte affiche plus de 2 350 tweets suivis par 5 074 abonnés. Fort de ce succès, l'évêque a décidé de rassembler ses 1 000 premières mini homélies dans un livre à paraître le 23 janvier prochain. « Beaucoup de monde me demandait s'il existait une version papier, explique-t-il. Ce bouquin permettra à tous ceux qui n'ont pas accès aux réseaux sociaux de découvrir mes twitthomélies. »
Car en trois ans, ces petits morceaux d'Évangiles accompagnés d'un commentaire ont fait le tour du monde. « J'ai des followers dans 40 pays différents. Le mot twitthomélie s'est énormément répandu notamment en Italie. C'est presque devenu un mot commun. »
Le pari était pourtant loin d'être gagné d'avance. Lorsqu'en 2011, il a commencé à habiter la toile beaucoup de ses homologues ont affiché un sourire crispé. « Ils pensaient que je ne durerais pas. Les choses ont changé lorsque les papes Benoît XVI et François ont ouvert leur compte Twitter. Beaucoup m'ont alors sollicité et je les ai aidés à s'inscrire. Certains se sont pris au jeu. » Aujourd'hui, une dizaine d'évêques est présente sur la toile.
Pour autant, Mgr Giraud n'a pas troqué son bâton épiscopal pour un costume de geek. « Il ne faut pas que ce soit trop chronophage. Je passe environ 30 minutes à méditer chaque soir sur ma nouvelle twitthomélie. C'est tout. » Pas question non plus pour l'évêque de changer sa ligne de conduite. « J'écris sur ce pour quoi je suis fait : commenter la parole de Dieu. Je ne fais pas de prosélytisme. Je veux juste partager mes réflexions. Les gens trouvent leur pain - pour ne pas dire leurs miettes - spirituel dans ces tweets. » C'est pourquoi Hervé Giraud les cisèle de façon à être toujours précis, voire parfois drôle. « C'est un format qui me convient car il n'est pas saturant. Je n'envahis pas le réseau. Ce qui compte, c'est de laisser la parole aux autres. »
http://www.courrier-picard.fr/region/le-fabuleux-destin-des-homelies-ia0b0n286762
Trois ans plus tard, son compte affiche plus de 2 350 tweets suivis par 5 074 abonnés. Fort de ce succès, l'évêque a décidé de rassembler ses 1 000 premières mini homélies dans un livre à paraître le 23 janvier prochain. « Beaucoup de monde me demandait s'il existait une version papier, explique-t-il. Ce bouquin permettra à tous ceux qui n'ont pas accès aux réseaux sociaux de découvrir mes twitthomélies. »
Car en trois ans, ces petits morceaux d'Évangiles accompagnés d'un commentaire ont fait le tour du monde. « J'ai des followers dans 40 pays différents. Le mot twitthomélie s'est énormément répandu notamment en Italie. C'est presque devenu un mot commun. »
Le pari était pourtant loin d'être gagné d'avance. Lorsqu'en 2011, il a commencé à habiter la toile beaucoup de ses homologues ont affiché un sourire crispé. « Ils pensaient que je ne durerais pas. Les choses ont changé lorsque les papes Benoît XVI et François ont ouvert leur compte Twitter. Beaucoup m'ont alors sollicité et je les ai aidés à s'inscrire. Certains se sont pris au jeu. » Aujourd'hui, une dizaine d'évêques est présente sur la toile.
Pour autant, Mgr Giraud n'a pas troqué son bâton épiscopal pour un costume de geek. « Il ne faut pas que ce soit trop chronophage. Je passe environ 30 minutes à méditer chaque soir sur ma nouvelle twitthomélie. C'est tout. » Pas question non plus pour l'évêque de changer sa ligne de conduite. « J'écris sur ce pour quoi je suis fait : commenter la parole de Dieu. Je ne fais pas de prosélytisme. Je veux juste partager mes réflexions. Les gens trouvent leur pain - pour ne pas dire leurs miettes - spirituel dans ces tweets. » C'est pourquoi Hervé Giraud les cisèle de façon à être toujours précis, voire parfois drôle. « C'est un format qui me convient car il n'est pas saturant. Je n'envahis pas le réseau. Ce qui compte, c'est de laisser la parole aux autres. »
http://www.courrier-picard.fr/region/le-fabuleux-destin-des-homelies-ia0b0n286762
dimanche 12 janvier 2014
Le pape va béatifier un prêtre toulousain
Vénérable. C’est désormais l’appellation qui convient pour parler du Père Garrigou, un Toulousain fondateur de la congrégation Notre-Dame de la compassion. Cette institution compte aujourd’hui près de 300 sœurs dans 7 pays sur trois continents (France Espagne, Cameroun, Argentine, Colombie, Pérou, Venezuela). Par un décret du Pape François, le Vatican reconnaît ses vertus héroïques ; comprendre l’exemplarité de la vie chrétienne de cet homme d’église né en Ariège, arrivé dans la ville rose dès son plus jeune âge. Il s’agit de la toute première étape vers la béatification du Toulousain. «Il y a une guérison extraordinaire attribuée au Père Garrigou mais elle est en attente d’être reconnue comme miracle», explique Sœur Jeanine, membre de la communauté qui a élaboré le dossier. Une fois que ce sera fait, le processus sera achevé. C’est la condition pour que sa vénération publique soit autorisée par l’Eglise.
1966 : La congrégation des causes des saints travaille sur le personnage, étudie ses écrits. Un décret déclare que «rien ne s’oppose à ce que l’on poursuive cette cause».
2001 : Une étude approfondie de la vie du Père Garrigou menée par l’abbé Jean-Claude Meyer est remise à Rome.
2006 : Un médecin spécialisé se penche sur le cas Garrigou et décrit un cas de guérison extraordinaire. Elle est qualifiée de «possible» par la commission des théologiens.
2012 : Le congrès des théologiens reconnaît la figure héroïque de Maurice Garrigou.
Décembre 2013 : Le pape François signe le décret.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/01/12/1792760-le-pape-va-beatifier-un-pretre-toulousain.html
Un destin exceptionnel
Durant la révolution, il fut un temps prêtre clandestin, continuant sa mission en cachette. Il lance ensuite des congrégations d’hommes et femmes qui rendent service aux plus nécessiteux : prisonniers, malades… Puis en 1817, le Père Garrigou crée l’institut de Notre Dame de la Compassion, aujourd’hui toujours habité par les sœurs au 2 rue Deville, à deux pas de la place du Capitole. Son credo : l’éducation, le soin aux plus pauvres et toujours le souci de mettre «l’homme debout». «Il s’agissait de permettre aux gens de pouvoir se débrouiller, de faire face à la vie», estime Sœur Jeanine. «Il disait que donner à manger et soigner, c’était très bien mais qu’il fallait former les jeunes», paraphrase Sœur Jeanine. Ainsi Notre Dame de la compassion était un pensionnat, une école gratuite et ce que l’on pourrait aujourd’hui assimiler à un centre de formation. Près de 162 ans après sa mort, le Père Garrigou reste une figure très importante pour de nombreux catholiques. En plein centre-ville de Toulouse, et dans d’autres quartiers de la ville, les sœurs continuent de faire vivre son engagement auprès des plus pauvres, SDF ou immigrés. «Simplicité et compassion», résume Sœur Jeanine.Un combat vieux de 60 ans
1954 : Le cardinal Saliège, archevêque de Toulouse ouvre le procès en béatification de l’Abbé Garrigou.1966 : La congrégation des causes des saints travaille sur le personnage, étudie ses écrits. Un décret déclare que «rien ne s’oppose à ce que l’on poursuive cette cause».
2001 : Une étude approfondie de la vie du Père Garrigou menée par l’abbé Jean-Claude Meyer est remise à Rome.
2006 : Un médecin spécialisé se penche sur le cas Garrigou et décrit un cas de guérison extraordinaire. Elle est qualifiée de «possible» par la commission des théologiens.
2012 : Le congrès des théologiens reconnaît la figure héroïque de Maurice Garrigou.
Décembre 2013 : Le pape François signe le décret.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/01/12/1792760-le-pape-va-beatifier-un-pretre-toulousain.html
vendredi 10 janvier 2014
mercredi 8 janvier 2014
Un miracle pour l'église Sainte-Thérèse ?
SAINT-QUENTIN - La vente de l’église Sainte-Thérèse se précise. Un compromis a été signé. Si celle-ci n’est pas encore actée, elle est en bonne voie.
Fermée « pour raison de sécurité » le 13 avril 2010, l'église Sainte-Thérèse aurait enfin trouvé un acquéreur potentiel. « Un compromis a été signé quelques mois avant Noël, confirme Laurent Poichotte, l'économe du diocèse. Mais pour l'instant, ce n'est pas encore fait. »
Un « acquéreur intéressant », venu du « Valenciennois », s'est donc manifesté, mais le diocèse entend bien veiller à ce que le « bien ne soit pas dénaturé ». Des clauses ont été intégrées au compromis de vente, pour ne pas que l'édifice soit transformé par exemple en discothèque.
Les services municipaux et de l'agglomération ont rencontré l'acquéreur potentiel, qui, contacté, n'a pas souhaité s'exprimer tant que la vente n'est pas totalement réalisée. « Nous rencontrons toujours les porteurs de projets, assure Frédérique Macarez, directeur de cabinet du maire de Saint-Quentin. Nos services se tiennent à leurs dispositions. » D'après les informations fournies aux services pendant cette rencontre, l'acquéreur envisagerait d'y faire des logements. « Mais pour l'instant, aucun permis de construire n'a été déposé », assure Frédérique Macarez. Aucune information sur le prix de vente fixé lors du compromis n'a été communiquée.
Cependant, l'argent récolté par cette vente devrait permettre au diocèse de financer une partie de son projet d'agrandissement de l'église St-Eloi (faubourg d'Isle). En effet, les salles de catéchisme se trouvaient à l'église Sainte-Thérèse. Une extension d'une surface de « 100 m²» de Saint-Eloi permettrait de retrouver des lieux de vie pastorale.
L'église Sainte-Thérèse (300 m² assortis d'un « lopin » de terre de 5 000 m²) reste un symbole du patrimoine architectural art-déco de la Ville. Cependant, le montant des travaux pour sa réhabilitation en lieu de culte, estimé à 350 000 €, avait été jugé trop important par l'église, qui avait même envisagé la destruction de l'édifice. Une menace qui semble désormais s'éloigner.
http://www.aisnenouvelle.fr/article/departement/un-miracle-pour-leglise-sainte-therese
Fermée « pour raison de sécurité » le 13 avril 2010, l'église Sainte-Thérèse aurait enfin trouvé un acquéreur potentiel. « Un compromis a été signé quelques mois avant Noël, confirme Laurent Poichotte, l'économe du diocèse. Mais pour l'instant, ce n'est pas encore fait. »
Un « acquéreur intéressant », venu du « Valenciennois », s'est donc manifesté, mais le diocèse entend bien veiller à ce que le « bien ne soit pas dénaturé ». Des clauses ont été intégrées au compromis de vente, pour ne pas que l'édifice soit transformé par exemple en discothèque.
Les services municipaux et de l'agglomération ont rencontré l'acquéreur potentiel, qui, contacté, n'a pas souhaité s'exprimer tant que la vente n'est pas totalement réalisée. « Nous rencontrons toujours les porteurs de projets, assure Frédérique Macarez, directeur de cabinet du maire de Saint-Quentin. Nos services se tiennent à leurs dispositions. » D'après les informations fournies aux services pendant cette rencontre, l'acquéreur envisagerait d'y faire des logements. « Mais pour l'instant, aucun permis de construire n'a été déposé », assure Frédérique Macarez. Aucune information sur le prix de vente fixé lors du compromis n'a été communiquée.
Cependant, l'argent récolté par cette vente devrait permettre au diocèse de financer une partie de son projet d'agrandissement de l'église St-Eloi (faubourg d'Isle). En effet, les salles de catéchisme se trouvaient à l'église Sainte-Thérèse. Une extension d'une surface de « 100 m²» de Saint-Eloi permettrait de retrouver des lieux de vie pastorale.
L'église Sainte-Thérèse (300 m² assortis d'un « lopin » de terre de 5 000 m²) reste un symbole du patrimoine architectural art-déco de la Ville. Cependant, le montant des travaux pour sa réhabilitation en lieu de culte, estimé à 350 000 €, avait été jugé trop important par l'église, qui avait même envisagé la destruction de l'édifice. Une menace qui semble désormais s'éloigner.
http://www.aisnenouvelle.fr/article/departement/un-miracle-pour-leglise-sainte-therese
lundi 6 janvier 2014
Epiphanie : une messe insolite avec des joueurs de l'Usap déguisés en Rois mages à Narbonne
L'Eglise Saint-Bonaventure de Narbonne avait convié des joueurs de l'Usap, dimanche matin, à venir célébrer l'Epiphanie habillés en Rois mages.
L’église était comble, comme chaque année... Près de 500 personnes ont assisté, dimanche matin, à une messe de l’Épiphanie un peu particulière, en l’église Saint-Bonaventure.
Pulu, Tomalolo, Tuilagi...
La célébration s’est achevée avec l’apparition de Rois mages plus vrais que nature, incarnés par des joueurs de l’Usap. Kibi Pulu (Tonga), Suna Tomalolo (Tonga), Sione Puikala (Tonga), Henry Tuilagi (Samoa) et Daniel Leo (Samoa), des internationaux de rugby évoluant dans le Top 14, sont apparus sous les traits de Balthazar, Gaspard, et Melchior (parfois en double !) à la fin de la messe, avant de se prêter à une distribution de galettes et de sucreries devant l’église.
Avant les “sang et or”, les rugbymen de Narbonne et de Montpellier, ainsi que l’élite du volley avec les Centurions, avaient répondu à l’invitation du frère François et de son équipe. Cette insolite fin de messe a, une nouvelle fois, attiré la foule, mais aussi les objectifs des photographes et les caméras.
http://www.midilibre.fr/2014/01/05/les-rois-mages-de-l-usap-font-le-plein-a-saint-bonaventure,804381.php
L’église était comble, comme chaque année... Près de 500 personnes ont assisté, dimanche matin, à une messe de l’Épiphanie un peu particulière, en l’église Saint-Bonaventure.
Pulu, Tomalolo, Tuilagi...
La célébration s’est achevée avec l’apparition de Rois mages plus vrais que nature, incarnés par des joueurs de l’Usap. Kibi Pulu (Tonga), Suna Tomalolo (Tonga), Sione Puikala (Tonga), Henry Tuilagi (Samoa) et Daniel Leo (Samoa), des internationaux de rugby évoluant dans le Top 14, sont apparus sous les traits de Balthazar, Gaspard, et Melchior (parfois en double !) à la fin de la messe, avant de se prêter à une distribution de galettes et de sucreries devant l’église.
Avant les “sang et or”, les rugbymen de Narbonne et de Montpellier, ainsi que l’élite du volley avec les Centurions, avaient répondu à l’invitation du frère François et de son équipe. Cette insolite fin de messe a, une nouvelle fois, attiré la foule, mais aussi les objectifs des photographes et les caméras.
http://www.midilibre.fr/2014/01/05/les-rois-mages-de-l-usap-font-le-plein-a-saint-bonaventure,804381.php
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